David Madore's WebLog: Nouvelles en vrac : une toux qui n'en finit pas, des jardins, et un exposé

Index of all entries / Index de toutes les entréesXML (RSS 1.0) • Recent comments / Commentaires récents

Entry #2516 [older|newer] / Entrée #2516 [précédente|suivante]:

(samedi)

Nouvelles en vrac : une toux qui n'en finit pas, des jardins, et un exposé

Je commence par raconter mes tout petits soucis de santé.

J'ai attrapé un petit rhume il y a une dizaine de jours (le , en fait). J'ai une longue habitude des rhumes (les lecteurs réguliers de ce blog le savent bien), et comme ça m'arrive occasionnellement, le rhume finissant laisse place à une toux, typiquement en quintes, qui peut durer très longtemps après que tous les autres symptômes sont passés. Je ne sais pas si c'est une réaction qui continue pour rien ou bien une surinfection bactérienne (je n'ai pas de fièvre, même après l'arrêt du paracétamol et de l'ibuprofène, et pas de ganglions enflés, d'un autre côté ma toux évacue parfois du mucus d'un vert bien sombre), ou encore autre chose. Je ne sais même pas clairement si c'est une toux grasse ou sèche (la question que posent tous les pharmaciens quand on leur demande un sirop contre la toux) : en fait, j'ai les deux, et je n'arrive pas à savoir si l'essentiel est une toux sèche qui devient grasse quand je m'irrite trop la gorge à force de tousser, ou si l'essentiel est une toux grasse qui apparaît sèche quand je n'arrive pas bien à évacuer les mucosités.

Mais ce rhume-ci a la particularité que la toux en question se produit presque uniquement la nuit quand je suis couché : je tousse un peu dans la journée sans que ce soit vraiment gênant, mais dès que je suis couché, ça devient tellement fort que ça m'empêche de bien dormir. Je me réveille toutes les trois ou quatre heures avec des quintes de toux rapprochées et impossibles à réprimer qui me laissent parfois sur le point de vomir, et j'ai le plus grand mal à me rendormir. J'ai l'impression que c'est ce qu'on appelle une rhinorrhée postérieure, c'est-à-dire l'écoulement de mucosités de l'arrière du nez dans la gorge, qui finissent par provoquer un réflexe de toux pour les évacuer, ce qui ne marche pas bien jusqu'au moment où je me réveille. J'arrive à améliorer un peu les choses en nettoyant mon nez au sérum physiologique (ça empire les choses sur le moment, mais une fois que mon nez est dégagé, ça va mieux). Reste que j'en tire un manque de sommeil croissant, même en passant jusqu'à dix à douze heures au lit, et je me demande combien cette petite blague va encore durer.

Mise à jour : voir l'entrée suivante sur le sujet.

Maintenant dans la série Ruxor et le poussinet visitent les forêts et jardins remarquables d'Île-de-France :

Samedi de la semaine dernière (), nous avons fait un tour dans la forêt de Marly. C'est amusant, j'ai tendance à penser une forêt c'est une forêt, et en Île-de-France elles doivent toutes se ressembler (ou sinon, être aussi variées d'un point à l'autre de la même forêt qu'entre deux forêts de la région), mais en fait non, il y a vraiment des différences, même si je n'arrive pas bien à mettre le doigt dessus, dans les essences représentées (je suis complètement nul en botanique donc je ne saurai pas être plus précis), dans la densité d'arbres, dans le relief, dans le type de sol, etc. J'ai vite fait la connaissance des moustiques du coin, les moustiques étant des membres inconditionnels de mon fan-club où que j'aille. À part les moustiques, nous avons croisé une bande de rôlistes (grandeur nature), et aussi une bande de sorte-de-scouts (enfin, un groupe d'ados dont certains en tenue paramilitaire — treillis camouflage et rangers, ce n'est sans doute pas des scouts, en fait — qui jouaient entre les arbres). Et, à la recherche d'une pharmacie où trouver de quoi soulager mes piqûres de moustiques et en éviter de nouvelles, nous avons visité le petit bled de l'Étang-la-Ville, niché au creux de la forêt de Marly, qui avec Saint-Nom-la-Bretèche juste à côté, fait partie des communes les plus riches de France, et ça se voit très fort.

Mardi (), jour où la météo était particulièrement favorable, nous sommes allés au domaine de Villarceaux. Nouveau panorama :

[Panorama du domaine de Villarceaux]

Le poussinet a beaucoup aimé. Pour ma part, j'ai été moins conquis. Certes, le « parterre sur l'eau » (moitié gauche du panorama ci-dessus) est impressionnant, mais on ne peut le voir que de loin (puisqu'il est, justement, tout entouré d'eau). L'ensemble du jardin n'est pas mal, mais pas si grand que ça : Wikipédia parle d'un terrain de 800ha (soit 8km² pour ceux qui n'aiment pas ces unités bizarres que sont les hectares), mais en fait quand on regarde de plus près, le parc n'en fait que le dixième, le jardin n'est lui-même qu'une petite partie du parc, et il y a partout des barrières demandant aux visiteurs de ne pas aller au-delà ; finalement, on ne peut que faire le tour du plan d'eau, et c'est à peu près tout. Le château « du haut » (style XVIIIe, à peine visible sur le panorama ci-dessus) se visite mais n'a qu'un intérêt assez limité (déjà à Vaux-le-Vicomte j'ai nettement préféré les jardins au château). Il y a bien une terrasse « à l'italienne » qui est agréable, et par ailleurs nous avons de nouveau vu des oies (Branta canadensis) avec leurs oisillons, mais bon, dans l'ensemble, je ne sais pas si les 1h20min de voiture depuis chez nous se justifient.

Jeudi (), nous sommes retournés à Champs-sur-Marne, que nous avions trouvé fermé le mardi d'avant. Là aussi, la visite du château ne m'a pas emballé, mais il y a un beau jardin autour. Ce qui est intéressant, c'est que c'est un jardin à la française à proximité du château, qui se fond en un jardin à l'anglaise plus loin, et à la différence de Villarceaux, on peut vraiment se promener librement.

Il va peut-être falloir que je me lance dans la rédaction de mon propre petit guide des jardins de la région pour compléter ce que j'avais commencé ici. D'ailleurs, je n'avais pas raconté ça sur ce blog, mais début avril nous étions aussi allé voir le parc des Chanteraines (du côté de Gennevilliers ou Villeneuve-la-Garenne), un petit peu dans le même style que ceux de la Courneuve ou du Sausset, mais en plus petit et avec ceci en plus qu'il y a une ferme pédagogique (moutons ! chevaux ! chèvres ! poupoules !), et un petit train géré par une association de passionnés de train qui fait le tour du parc, et certains jours c'est même un authentique train à vapeur ; le parc se fond par ailleurs avec une zone d'activités commerciales à proximité, qui n'est certainement pas passionnante à visiter, mais ce qui est amusant c'est qu'il y a des petits couloirs de verdure entre les bâtiments qui prolongent le parc des Chanteraines de façon assez bien intégrée : le parc des Chanteraines n'est pas tant un parc qu'une série de petits parcs reliés les uns aux autres.

Mercredi Mardi qui vient (), je donne un exposé d'introduction à la factorisation des entiers, s'adressant aux professeurs de classes préparatoires, dans le cadre d'un journée Télécom-UPS (j'avais d'ailleurs déjà donné un exposé de ce genre il y a trois ans (déjà ?!)). Je ne sais pas si ça a beaucoup de sens d'en faire la pub ici puisque les inscriptions sont closes, mais je tâcherai de mettre mes notes en ligne quand j'aurai finies de potasser ce labyrinthe de petits algorithmes tordus, tous semblables. Mais je suis, comme d'habitude, très en retard à cause, notamment, des difficultés à dormir mentionnées plus haut dans cette entrée, et du nombre de jours fériés de ces dernières semaines (où j'ai toujours autant de choses à faire qui s'accumulent mais je ne peux pas travailler parce que mon poussinet m'emmène aux quatre coins de l'Île-de-France visiter des jolis jardins, vous suivez ?). [Mise à jour : voir ici.]

↑Entry #2516 [older|newer] / ↑Entrée #2516 [précédente|suivante]

Recent entries / Entrées récentesIndex of all entries / Index de toutes les entrées