Comments on Blade Runner 2049

sbi (2017-10-27T21:21:19Z)

Je serais curieux que tu lises
https://unodieuxconnard.com/2017/10/23/bad-runner-2049/
et nous dises ce que tu penses des incohérences qu'il
relève dans le scénario (sachant que son fond de commerce
est d'être d'assez mauvaise foi).

Ptitboul (2017-10-16T09:43:31Z)

N'ayant pas vu le deuxième épisode, je ne réagis qu'à « je n'ai pas vraiment compris pourquoi on était censé trouver l'original complètement génial ».
Je pense que la principale qualité de ce film, par rapport au livre, est d'être "tous publics" : on peut le voir comme un simple film d'action, ou comme une oeuvre graphique décrivant un univers lugubre, ou bien comme un questionnement sur ce qu'est l'humain. Ce dernier point est le sujet principal du livre, et je trouve que le film a la qualité de ne pas se limiter à cela.
En ce qui concerne tes questions du genre « personne n'a l'air d'avoir sérieusement réfléchi à la mesure dans laquelle les réplicants sont humains et la mesure dans laquelle ils ne le sont pas », je pense que c'est justement un élément essentiel : la définition de ce qui est humain, de ce qui est vivant, ne vient en général pas d'une réflexion, mais d'une croyance. Dans le cas de l'univers du film, cette croyance est associée au test de Voight-Kampff. J'ai l'impression que le propos de Dick n'était pas de réfléchir à ce qui distingue l'humanité (des réplicants, mais aussi des animaux) mais de réfléchir à la pertinence même d'une telle distinction.

PlopProut (2017-10-10T15:20:14Z)

Je ne commente que pour une seule raison : la référence à Taxandria (même si j'ai été extrêmement déçu en le revoyant, parce que j'en avais complètement réécrit l'intrigue, et que la "vraie" était beaucoup plus plate que ce à quoi je m'attendais).

Dyonisos (2017-10-09T19:00:25Z)

C'est intéressant car ce que tu reproches comme défaut est typiquement à mon sens de ce qui faisait la saveur du premier Blade Runner, pas le film, le livre 66 avec le titre différent, car Philip K Dick était une espèce de philosophe qui utilisait la fiction largement comme d'expériences de pensée pour creuser des enjeux qui l'obsédaient, y compris ceux de l'identité personnelle ou du critère de l'humanité. Bon à la fin il faisait plus que flirter avec la folie mais ça n'ôte pas grand-chose à la qualité globale de son oeuvre.
En passant, un grand moment de déception cinématographique à peu près pour les mêmes motifs que ceux que tu avances a été le film I Robot censé être tiré de Asimov et où toute la sève de la cohérence interne et de l'exploration intellectuelle avait été siphonnée dans les eaux éculées de la moulinette hollywoodienne.


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