Comments on Fragment littéraire gratuit #141 (l'incongruité de l'ameublement)

Subbak (2012-06-10T01:38:00Z)

Ah, moi j'aimerai bien voir un peu tout ce que j'ai manqué. Je n'ai trouvé que une ou deux références les plus évidentes, et du coup je suis curieux…

Fred le marin (2012-06-09T23:08:09Z)

Pauvre Amour (devenu tellement absurde) !

Un homme plutôt jeune (dois-je indiquer "encore" ?), de taille plus que moyenne, entra silencieusement par la gauche.
L'expression à la fois sévère et ridicule sur son visage tentait de contenir cette perpétuelle gêne intérieure issue de son désir charnel - en vérité trop longtemps renfermé -.
Il en était toujours mari, pour tout avouer, par ce "pincement de la fibre inconnue".
Bref, il était arrivé là comme un cheveu sur la soupe, et il mit les deux pieds dans le (petit) plat, et lâcha enfin :
"La désirer fait-il de moi un criminel ?"
Puis, il alla frotter (délicatement) la lampe au Génie.
Un piédestal en ébène sortit lentement et majestueusement par une trappe lumineuse située au sol - grosso modo au milieu de la pièce -.
Un livre blanc, éclairé par une lumière rose (et dans les tons pastels), était au sommet : le fameux Livre.
Le jeune bonhomme précisa (comme au néant qui l'entourait) :
"
Voici, en exclusivité dans ce lieu de haute pompe et circonstances, le Codex Régulateur, l'oublié des mécréants.
Parmi les destins divers (qui n'en font souvent - et en apparence - qu'à leurs têtes), cet ouvrage divin assure deux choses (à tous, et dans tout le Multivers) :
1) L'existence répétée des histoires individuelles (le code "sustain life")
2) La valeur de la Vraie Vie. Vous le savez bien, c'est ce fameux lien rémanent entre les êtres, les générations et les choses. (le code "meaning of life")
Nous sommes des être illuminés, pas une simple matière brute !
Prenez en bien soin mes chers auditeurs car je dois y aller à présent.
"
Il sortit par la droite, après avoir salué brièvement (mais à nouveau le vide), et réussit (malgré tout) à ne pas se prendre les pieds dans le riche tapis.
Ce gars, c'était la condensation (plus que vaporeuse, en fait) de ces trois simples lettres latines : m.o.i.


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