Comments on Fragment littéraire gratuit #83 (¡ Oh noche que guiaste !)

Abie (2006-04-21T07:56:21Z)

"épaules musclées comme un taurillon"

Ahem. Comment dire…

Jack B. (2006-04-16T21:59:51Z)

Le jour se lève.

Au loin une clameur se fait entendre. C’est l’activité de la ville qui peu à peu reprends. D’abords les ports, où les lourds navires sont déchargés et remplis à nouveau de précieuses cargaisons qui viennent ou qui vont vers de lointaines destinations : les Indes, les Amériques, l’Antarctique. Puis les marchés s’animent. Les chalands y disposent leurs étals, et se préparent avant l’arrivée des clients, de longs convois de marchandises sillonent les routes pavées et relient les port, les marchés et la campagne alentour.
Ici, dans la maison, les corps se délacent après la nuit. Des baisers s’échangent, des sourires aussi. La pointe d’un nez remonte le long d’une nuque, une main passe dans le creux d’un dos. A travers les claires-voies le soleil illumine sur le sol des vêtements épars. Des doigts glissent sur une hanche, des lèvres se posent sur une épaule.
Dehors, le ciel bleu annonce l’avenir.


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