Comments on Comment consommer du papier

Ruxor (2005-05-02T18:59:13Z)

Je suis tenté de mettre ma thèse dans le domaine public, mais en fait il y a peut-être des raisons variées qui font que je ne pourrais peut-être pas. Ceci étant, en pratique, il va de soi qu'il ne faut pas se gêner pour la recopier librement au moins sans modifications.

Charly (2005-05-02T18:06:02Z)

Est-ce que ça se fait de mettre une license "GNU Free Documentation License" dans une thèse ou est-ce que c'est parfaitement stupide ? Par exemple, est-ce qu'on a le droit de reproduire ta thèse ou pas ?

JacquesQ (2005-03-30T07:38:34Z)

C'est une des grandes injustices de ce monde : les littéraires ne peuvent en gros relever que les fautes d'orthographe ou de syntaxe dans les thèses de maths, tandis que les scientifiques peuvent, fût-ce au prix de quelques efforts, comprendre ce qui se dit dans les thèses de lettres ; certes Julia Kristeva, la sémiotique et tout ce genre de chose ont bien essayé d'y mettre bon ordre en rendant le littéraire aussi rigoureusement opaque que les théorèmes d'algèbre, mais ce fut peine perdue : les scientifiques ont fini par mieux comprendre ce genre de textes que les littéraires… C'est sans doute pourquoi, désireux de ne pas s'exiler sur l'empyrée de l'incompréhensibilité mathématique, phi, avec le soutien actif de lutin maniaque, a accepté de se dégrader peu à peu des mathématiques à l'informatique, de l'informatique à la linguistique, puis de la linguistique à la philosphie (anglo-saxonne il est vrai, ce qui est tout de suite nettement plus coton) ; encore un effort et il finira docteur en psychologie, voire en pédagogie (cela ne se sait pas assez, je trouve, qu'il existe des docteurs en sciences de l'éducation). David Madore, lui, est intègre : il ne se compromet pas trop avec ceux qui "n'ont pas le niveau" en maths (sob, sob).

phi (2005-03-26T23:43:34Z)

pfff, c'est pas fini d'embêter Ruxor?

lutin maniaque, le choix de Ruxor peut se comprendre:
quasi-algébriquement clos -> quasi (algébriquement clos)
quasi algébriquement clos -> (quasi algébriquement) clos
La raison du tiret avec le nom, c'est que l'adverbe ne qualifie pas le nom mais qu'on a une relation autre, qu'on préfère exprimer par un mot composé.

lutin maniaque (2005-03-26T23:27:55Z)

Tiens, doit-on écrire "quasi-algébriquement clos" ou, plutôt, "quasi algébriquement clos"? car la norme dit de ne mettre le tiret qu'avec le nom.

Ruxor (2005-03-26T22:31:46Z)

S'agissant de quelques personnes qui m'ont signalé des fautes alors qu'ils n'avaient a priori pas le niveau mathématique pour se pencher sur le fond, je ne vois pas comment on pourrait le leur reprocher. Un de mes deux rapporteurs (Laurent Moret-Bailly) m'a fait un nombre assez important de remarques sur la forme, mais il a prouvé par ailleurs qu'il avait lu attentivement le fond (et on s'attendait à ce qu'il le fasse) donc il est également irréprochable (il mérite même des remerciements appuyés, vu le soin avec lequel il s'est acquitté de son travail).

Maintenant il est vrai que je serais très heureux si quelqu'un pouvait m'assurer avoir relu attentivement chacun des calculs (assez fastidieux) contenus dans la partie "Non-nullité d'un groupe de Chow", et me certifier qu'ils sont exacts. J'ai en effet toujours le soupçon que malgré la vérification que sont censés avoir menée mon directeur de thèse et mes deux rapporteurs (et moi-même, bien sûr) c'est une partie où le nombre de lignes de calculs faciles mais semblables les uns aux autres a vite fait de noyer le lecteur et qu'une faute aurait pu passer inaperçue.

phi (2005-03-26T22:05:02Z)

Ce qui est terrible, c'est que les gens qui survolent les thèses et notent quelques fautes de français pour montrer qu'il ont lu le texte, vont ici passer finalement plus de temps à rechercher les fautes (j'ai l'impression qu'il y en a exceptionnellement peu) qu'ils en auraient mis à examiner le contenu.

Ruxor (2005-03-26T21:13:10Z)

Normalement j'ai cité les titres des articles, majuscules comprises, comme ils sont donnés par MathSciNet (de même c'est MathSciNet qui fait référence pour l'abréviation des titres des journaux). Pour les espaces avant et après les ponctuations, ils sont réglés par Babel, mais je ne fais pas un \selectlanguage{english} juste pour citer un titre en anglais donc effectivement dans les bibliographies ils peuvent être faux (s'ils le sont ailleurs, je veux bien savoir où).

typo (2005-03-26T17:05:51Z)

Les anglais mettent des majuscules aux noms dans leurs titres; parfois tu les mets, parfois non. Et parfois, tu mets un espace avant le ':' dans le texte anglais.

Pfff… 100 pages, c'est long! Celle de Lebesgue n'en faisait que 20, dit-on…

Eureka (2005-03-26T10:10:09Z)

Page 29 le point singuler (singulier)

Ruxor (2005-03-26T00:45:49Z)

Je ne sais pas exactement. Je pense que je suis un peu en-dessous de la longueur moyenne (au sens « moyenne géométrique », évidemment…) mais pas beaucoup. Enfin, c'est une impression fondée sur peu de choses.

Il est aussi relativement rare (mais pas exceptionnel non plus) d'avoir une thèse, en maths, comme la mienne, qui est formée d'un certain nombre de parties indépendantes (en gros autant d'articles ou d'articles-to-be), sans qu'il y ait un résultat central important. Les deux faits sont probablement liés.

foo (2005-03-26T00:34:30Z)

> C'est pas la taille qui compte

Les profs expérimentés disent parfois que les jeunes doctorants croient souvent, à tort, qu'il est important de faire long.

Est-ce que ta thèse est d'un nombre de pages habituel pour une thèse de maths, ou fais-tu partie des rares doctorants à savoir s'en tenir à une longueur raisonnable?


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